Les critères techniques des travaux éligibles à MaPrimeRénov’ sont connus

Pour être éligibles à l’aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov’, les travaux réalisés doivent se conformer à certains critères techniques. Ceux-ci ont été précisés dans un arrêté adopté mi-novembre.
La rédaction de l'Energie Tout Compris

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A partir du 1er janvier 2021, le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) sera définitivement abandonné. La suppression de cette aide coïncide avec l’élargissement de l’accès à MaPrimeRénov’ pour tous les ménages français. Cette évolution traduit la volonté du gouvernement de soutenir les économies d’énergie et de lutter contre les nombreuses passoires thermiques que l’on compte encore sur le territoire. MaPrimeRénov’, en effet, rend plus claires et plus accessibles les aides à la rénovation énergétique. Cette réforme veut en outre soutenir davantage la réalisation des travaux qui permettent les gains d’énergie les plus conséquents.

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Quels critères techniques faut-il respecter pour bénéficier de MaPrimeRénov’ ?

Le montant de l’aide MaPrimeRénov’ va dépendre de la nature du projet de rénovation, de la situation géographique du ménage, de sa composition ainsi que de ses revenus. Aujourd’hui, nous connaissons l’ensemble des travaux éligibles à MaPrimeRénov’ ainsi que le montant des aides octroyées pour chaque projet de rénovation énergétique.

Le simulateur des aides à la rénovation énergétique de L’énergie tout compris vous permet de découvrir en quelques clics l’ensemble des aides auxquelles vous avez droit dans le cadre de votre projet et d’évaluer leur montant.

Pour être éligible à MaPrimeRénov’, les travaux de rénovation énergétique réalisés doivent respecter des critères techniques précis. Ceux-ci ont été récemment précisés dans un arrêté adopté par le gouvernement le 17 novembre dernier et publié au Journal officiel deux jours plus tard.

Des critères précisés pour chaque type de travaux

Cet arrêté détaille notamment les matériaux d’isolation thermique des murs ou des toitures, les matériaux de protection des parois vitrées ou opaques, ou encore les systèmes de ventilation (VMC double flux) qui seront éligibles à la prime.

Pour ce qui concerne les équipements de chauffage, comme les chaudières au gaz, au fioul, à biomasse (aux pellets et au bois) ou encore les pompes à chaleur, l’arrêté définit les exigences en matière d’efficacité énergétique et mentionne aussi leur date de fabrication. Il établit aussi des seuils maximaux relatifs aux émissions saisonnières de monoxyde de carbone, de particules, de composés organiques gazeux ou d’oxydes d’azote, et ce pour chaque type d’installation et en tenant compte de sa puissance.

L’arrêté définit aussi les critères d’efficacité relatifs aux installations s’appuyant sur l’énergie solaire. Il précise encore les détails techniques associés à la réalisation des audits énergétiques pouvant bénéficier d’une aide, ainsi que les conditions relatives à la dépose de cuves à fioul.

Pour profiter des aides, il faut passer par un professionnel labélisé RGE

Les professionnels de la rénovation énergétique devront donc s’appuyer sur l’ensemble de ces détails pour réaliser les travaux, afin de s’assurer qu’en cas de contrôle, les aides puissent être octroyées.

Il est important de rappeler que pour bénéficier des aides, il est nécessaire de faire appel à un professionnel Reconnu Garant de l’Environnement (RGE) disposant des qualifications requises pour la réalisation des travaux souhaités.