Journée mondiale de l’environnement : combattons la pollution de l’air

Marcheteau

L’Organisation des Nations Unies a désigné le 5 juin comme Journée mondiale de l’environnement. Cette année, c’est autour des problématiques relatives à la pollution de l’air qu’elle veut sensibiliser.

 

C’est en 1974 qu’a été lancée la Journée mondiale de l’environnement. A travers elle, l’Organisation des Nations Unies, consciente de l’importance de mieux protéger et d’améliorer l’environnement, souhaite responsabiliser l’opinion publique autour de diverses thématiques.

La journée mondiale de l’environnement, pour protéger durablement la planète

Cette année encore, le 5 juin, la Journée mondiale de l’environnement mettra en évidence une problématique environnementale et invitera chacun à prendre des mesures en faveur d’un environnement plus sain. Les enjeux évoqués, évidemment, sont en lien avec le programme de développement durable à l'horizon 2030 de l’Organisation des Nations Unies, qui vise à à protéger durablement la planète et ses ressources naturelles. Et cette année, la Journée mondiale de l’environnement s’articulera autour des problématiques liées à la pollution de l’air.

La pollution de l’air, un enjeu majeur

C’est la Chine, pays hôte des célébrations de la Journée mondiale de l’environnement, qui a choisi le thème cette année. L’enjeu est d’inviter à réfléchir à la manière de réduire la pollution atmosphérique que nous produisons et, forcément, que nous respirons.

Aujourd’hui, neuf personnes sur dix dans le monde sont exposées à des niveaux de polluants atmosphériques supérieurs aux niveaux de sécurité fixés par l'Organisation mondiale de la santé. L’OMS estime à 7 millions environ le nombre de personnes qui meurent chaque année à cause de l’exposition aux particules fines contenues dans l’air pollué. C’est évidemment un chiffre préoccupant. Ces particules pénètrent profondément dans les poumons et dans le système cardiovasculaire, ce qui peut causer des accidents vasculaires cérébraux, des cardiopathies, des cancers du poumon, des bronchopneumopathies chroniques obstructives ainsi que des infections respiratoires comme la pneumonie.

Si la France est sans doute moins touchée que la Chine, les problématiques liées à la pollution de l’air, en ville particulièrement, sont de plus en plus préoccupantes. Dès lors, l’édition 2019 de la Journée mondiale de l’environnement nous invite, tous ensemble, à travers la planète, à combattre la pollution de l’air en adoptant un comportement plus responsable.

Quelles sont les principales causes de la pollution atmosphérique ?

La pollution atmosphérique peut sembler un problème complexe, mais chacun d'entre nous peut agir pour la réduire. Comprendre les différents types de pollution et leurs effets sur notre santé et l’environnement nous aidera à prendre des mesures pour rendre l’air qui nous entoure plus sain.

Les principales sources de pollution sont :

  • l’agriculture ;
  • les ménages ;
  • l’industrie ;
  • les transports ;
  • la production de déchets.

Privilégier une énergie propre pour se chauffer

En optant pour des énergies moins polluantes pour se chauffer, chacun, au niveau de son ménage, peut donc contribuer à réduire la pollution atmosphérique.

Aujourd’hui, recourir à des sources d’énergie renouvelable, par exemple en installant une pompe à chaleur, permet de réduire l’utilisation des énergies fossiles, plus polluantes. Remplacer sa vielle chaudière au fioul par une autre plus performante, plus respectueuse de l’environnement, comme nous invite à le faire le Coup de Pouce Chauffage, accessible via l’offre Mon Energie Tout Compris, est un autre moyen de combattre la pollution atmosphérique.

Isoler son logement, pour éviter de dépenser de l’énergie inutilement permet aussi de mieux préserver l’environnement.

Au-delà d’une meilleure gestion de l’énergie de chauffage, beaucoup d’autres actions peuvent être prises pour préserver la nature et améliorer la qualité de l’air que nous respirons. La Journée mondiale de l’environnement, dans cette optique, est une invitation à réfléchir sur l’impact de nos comportements et modes de consommation.