Le Commissariat général au développement durable vient de publier le bilan 2013 de dépenses courantes des particuliers dans les logements. L’étude constate que les dépenses énergétiques impactent fortement l’augmentation globale des dépenses courantes. La consommation énergétique a, comme en 2012, considérablement augmenté, tandis que le pouvoir d’achat du revenu disponible des ménages reste en berne (-0,9%).  

Impact des conditions climatiques sur les dépenses énergétiques

Augmentation des dépenses énergétiques en 2013

En 2013, les ménages ont consacré une part importante de leur budget aux énergies, notamment pour se chauffer. L’année 2011 avait connu une baisse considérable des dépenses énergétiques, en raison de conditions climatiques clémentes. À l’inverse, une forte hausse était constatée en 2012, tendance que l’année 2013 vient confirmer. Le rapport indique que « les fluctuations annuelles [des dépenses courantes globales] sont principalement imputables aux consommations d’énergie, particulièrement sensibles aux aléas climatiques ». Une donnée qui impacte donc considérablement la consommation globale des ménages.

L’énergie : deuxième poste de dépense dans les logements des Français

Après le loyer, les dépenses énergétiques constituent le deuxième poste des dépenses courantes dans les logements, bien avant les charges en troisième position. La croissance des dépenses énergétiques en 2013 fait écho à l’année 2012 : vive, et largement supérieure à l’inflation. Ainsi, les consommations de chauffage sont, en volume, à nouveau plus élevées (+3,9%). À ce titre, L'énergie tout compris vous propose de réduire vos dépenses énergétiques en réalisant des travaux d'économies. Afin de dévouvrir les installations qui seraient adaptées aux caractérisitiques de votre habitation, nous vous invitons à utiliser notre simulateur d'économies d'énergie.  

Baisse globale du prix des énergies en 2013

Malgré une augmentation de la consommation d’énergie (due notamment à la croissance constante du nombre de logements en situation de précarité énergétique), l’Insee indique que la hausse des prix à la consommation d’énergie a connu un net recul en 2013 (+0,8% en 2013, contre +5,2% en 2012). Une baisse globale qui s’explique par :

  • une baisse des prix des produits pétroliers (-2,3% en 2013, + 5,8% en 2012, et +15,8% en 2011) ;
  • un repli conséquent des prix du fioul domestique (-3,1% en 2013, contre +9,6% en 2012) ;
  • un ralentissement des prix du gaz de ville, même s’ils continuent d’augmenter (+3,9% en 2013, et +7,1% en 2012).

Enfin, la tendance s’inverse pour les prix de l’électricité qui continuent d’augmenter fortement (+6,5% en 2013, et +3,1% en 2012).

Sur le même thème