Depuis le mois de janvier, les prix du fioul ont connu une hausse conséquente. De nombreuses incertitudes liées à l’offre et la demande en pétrole sur les marchés internationaux soutiennent cette évolution des prix. Et si cela constituait une opportunité d’envisager sa vieille chaudière au fioul et d’opter pour une autre énergie, comme l’y encourage l’offre Coup de pouce chauffage

Forte hausse du prix du fioul au premier trimestre

Entre la première semaine de janvier et la fin du premier trimestre, le prix du fioul domestique a connu une hausse sensible. Au début de l’année, le prix du fioul, si l’on considère la moyenne nationale, s’établissait à 885 euros pour 1000 litres. Trois mois plus tard, début avril, cette même moyenne était de 957 euros. Entre les deux, le prix du fioul aura connu pic, début mars, à 969 euros.

On peut donc dire que ce premier trimestre n’est pas profitable pour les ménages qui se chauffent au fioul. Celui qui a commandé 1000 litres de combustible fin mars a donc payé sa facture plus de 70 euros plus cher que celui qui a fait le plein en janvier.  

Cette tendance à la hausse s’explique par plusieurs facteurs. L’évolution du prix du fioul dépend principalement de celle des cours du pétrole sur les marchés internationaux. Or, ce premier trimestre a été agité par de nombreuses incertitudes relatives à l’évolution de l’offre et de la demande en pétrole pour les mois à venir.

Le prix du fioul soutenu par des incertitudes liées l’offre en pétrole

Plusieurs éléments laissent à penser que l’offre pourrait se tarir :

  • La limitation de la production de pétrole décidée par les pays membres de l’OPEP, avec une dizaine d’autres pays producteurs, visant à faire remonter le cours.
  • Les sanctions américaines contre l’Iran, grand pays producteur, contribuent à diminuer l’offre.
  • La situation politique au Venezuela, autre grand pays producteur, rend la situation incertaine.
  • La baisse inattendue des stocks de pétrole aux Etats-Unis.

La hausse s’est poursuivie au deuxième trimestre

Du côté de la demande, le ralentissement de la croissance mondiale, qui implique automatiquement une baisse de la demande en pétrole, a tout au plus permis, les dernières semaines du premier trimestre, de légèrement corriger cette hausse. Cela n’a toutefois pas duré longtemps puisque, début avril, le prix du fioul repartait à la hausse. La moyenne nationale pour une commande de 1000 litres, à la fin du mois d’avril, s’élevait à 981 euros.

Des aides en faveur d’autres énergies !

Il est cependant toujours difficile de prédire comment les prix vont évoluer dans les semaines et mois à venir, les cours du pétrole étant par nature très volatils.

On constate cependant, face à de telles évolutions, que les ménages réfléchissent davantage à l’opportunité de recourir à d’autres énergies.

Aujourd’hui, des aides existent pour encourager les ménages à remplacer leur vieille chaudière par un système de chauffage plus performant, plus économe, plus respectueux de l’environnement :

L’offre Mon Energie Tout Compris de Total vous permet de profiter de ces aides, pouvant s’élever jusqu’à 5500 euros, en fonction de votre situation, de vos revenus et du type d’installation de chauffage que vous souhaitez mettre en place. Un conseiller vous aidera à faire les bons choix, afin de vous permettre de réaliser des économies d’énergie, et vous mettra en relation avec installateur de qualité, proche de chez vous.

De cette manière, Total entend soutenir votre pouvoir d’achat, en limitant le montant de vos investissements et en vous aidant à faire des économies d’énergie.

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