Avec la loi de transition énergétique portée par le Gouvernement, la rénovation énergétique des logements est devenue une priorité nationale. Pourtant, les aides financières visant à encourager les Français à investir dans des travaux d’économies d’énergie restent méconnues des ménages. La prime énergie, versée par Total pour des travaux de rénovation énergétique, subit le même sort. L’IFOP a mené l’enquête pour nous en octobre 2014[1] auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes majeures. En campagne ou dans les grandes villes, en appartements ou dans les maisons, les Français dont le pouvoir d’achat ne cesse de baisser, sont très attentifs à leurs dépenses énergétiques. Mais paradoxalement, l’étude montre qu’ils ont encore une vision peu claire des solutions financières qui leur sont proposées.

Facture énergétique des Français

Près de 80% du SMIC mensuel alloués annuellement à la facture énergétique

Selon l’enquête IFOP, les Français estiment consacrer en moyenne 897 euros par an au chauffage de leur habitation principale. Un montant conséquent mais tout de même en baisse de 190 euros par rapport à celui déclaré en 2013. Cette diminution ressentie s’explique en grande partie par la clémence de l’hiver 2013. Nous vous invitons à réaliser gratuitement une simulation de vos dépenses énergétiques. Notre simulateur vous indiquera les solutions de rénovation énergétique les plus adaptées aux caractéristiques de votre logement. 

Les aides financières pour la rénovation énergétique ne sont pas connues

Bien qu’il soit en baisse ce montant demeure élevé, si bien qu’une majorité de Français (62 %) se déclare « plutôt » ou « tout à fait » prête à réaliser des travaux visant à réduire sa facture énergétique. En toute logique, plus la facture est élevée, plus les particuliers se disent enclins à engager des travaux de ce type. Ils sont ainsi 71 % à l’affirmer lorsque leur facture annuelle dépasse les 1 500 euros. Limités dans leurs budgets, près des trois quarts des sondés déclarent toutefois ne pas envisager consacrer plus de 5 000 euros à ces travaux.

Différents dispositifs peuvent aider les particuliers à réaliser leur projet en couvrant une grande partie des coûts. Malheureusement, beaucoup de Français restent mal informés à propos de ces aides. Ils ont entendu parler de celles proposées par l’État pour inciter à la baisse de la consommation énergétique, mais ne savent pas de quoi il s’agit. 40 % d’entre eux ne savent pas que l’Anah (Agence Nationale de l’Habitat) accorde, sous conditions de ressources, un soutien financier pouvant couvrir jusqu’à 80 % du montant des travaux d’isolation d’un logement. Seuls 7 % en ont déjà bénéficié. 31 % n’ont jamais entendu parler du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) qui leur permet pourtant de bénéficier d’une réduction d’impôt de 30 % en cas d’achat et d’installation d’équipements de chauffage performants, d’achat et de pose de matériaux d’isolation, ainsi que d’achat et d’installation d’équipements de production d’énergie.

Enfin, moins de la moitié des sondés (47 %) ont déjà entendu parler de l’existence des primes offertes par les distributeurs d’énergie tels que Total pour aider à la rénovation énergétique des logements. Seuls 5 % des sondés ont déjà bénéficié de ces primes !

Pourtant, toutes ces aides cumulées permettent de réduire nettement le coût d’investissement. Par exemple, pour l’achat et l’installation d’une chaudière fioul à condensation, une prime énergie de 504 euros[2] peut être offerte par Total. Cette prime énergie est cumulable avec le crédit d’impôt de 30%. Si l’investissement initial est de 5 000 euros (pose comprise), le coût réel est lui de 2 996 euros (déduction faite de ces deux aides). Une économie de 2000 euros est ainsi réalisée ! Attention, la prime énergie n’est toutefois pas cumulable avec les subventions de l’Anah.

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[1] L’enquête a été réalisée du 21 au 23 octobre 2014 pour le compte de lenergietoutcompris.fr

[2] Pour profiter de ce montant, vos travaux doivent impérativement avoir débuté avant le 31/12/2014. 

 

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