Le 18e colloque du Syndicat des énergies renouvelables s’est tenu le 31 janvier 2017 à la maison de la mutualité, à Paris. L’occasion de faire le point sur les énergies propres et leur potentiel, en France mais aussi en Europe.

colloque

Un contexte propice au débat

Le contexte était particulier pour cette 18e édition du colloque SER. L’évènement axé sur les énergies renouvelables était en effet organisé deux mois après la COP 22, quelques semaines à peine avant les élections présidentielles en France et en parallèle avec les négociations européennes concernant l’évolution du marché électrique, de plus en plus tendu en raison d’une demande croissante.

Le colloque SER et ses axes de discussions

Organisé autour de la thématique « Les énergies renouvelables : un élan mondial », ce colloque SER était l’occasion de mettre 4 axes de réflexion à l’honneur à échelle mondiale, européenne, nationale et régionale.

Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables et Ségolène Royal, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, étaient notamment présents pour ouvrir les discussions. Parmi les participants, Patrick Pouyanné, PDG de Total, a notamment exposé son point de vue : « Dans 20 ans, nous voulons rester un des plus grands acteurs de l’énergie de la planète » a-t-il déclaré. D’ici à l’horizon 2040, les énergies renouvelables auront une place de plus en plus importante justifiant la transition nécessaire vers les énergies responsables, en particulier le solaire, la biomasse avec les agrocarburants et le stockage.

L’élan mondial engendré par les énergies renouvelables n’est donc pas près de s’essouffler et devrait même connaître un écho mondial dans un avenir proche.

 

Pour aller plus loin